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30.8.12

23.8.11

Millau














Le viaduc de Millau est un pont à haubans autoroutier franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l'Aveyron, en France. Il franchit une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 270 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.

Maillon important de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d'études techniques et financières. Les études ont commencé en 1987 et l’ouvrage a été inauguré le 17 décembre 2004, seulement trois ans après la pose de la première pierre. Conçu par Michel Virlogeux et ses équipes pour ce qui concerne le tracé et les principes de franchissement, l’ouvrage a été dessiné par l’architecte Norman Foster. D’un coût de 320 millions d’euros, il a été financé et réalisé par le groupe Eiffage dans le cadre d’une concession, la première de ce type puisque sa durée est de 75 ans.

L’ouvrage est actuellement le pont routier le plus haut du monde avec l'ensemble pile-pylône le plus haut au monde (P2 : 343 m) et les deux piles les plus hautes au monde (P2 : 245 m et P3 : 221 m). Son tablier qui culmine à 270 mètres au-dessus du Tarn est également le plus haut pour un ouvrage routier et le plus long pour un pont haubané (2 460 mètres). L'ouvrage est composé de piles minces et dédoublées sur leur partie supérieure et d’un tablier métallique très fin avec seulement sept points d’appui au sol.

Le viaduc a permis de développer les activités commerciales et industrielles de la région aveyronnaise. Le tourisme autour du viaduc est très développé et sa construction a suscité l’intérêt de nombreuses personnalités politiques.
















Régions de France








Le tourisme en France








Le tourisme en France est une activité importante, aussi bien pour les Français qui choisissent d'y passer leurs vacances, que pour les étrangers qui viennent y faire un séjour. Ainsi, depuis les années 1990, la France est devenue la première destination touristique au monde.

L'attrait touristique de la France s'explique par le grand nombre et la grande variété des points d'intérêt, la diversité des paysages, la richesse du patrimoine historique, culturel et artistique, le climat tempéré et les facilités d'accès et d'infrastructures de transport, mais aussi par l'équipement important et varié du pays en structures d'accueil (hôtellerie, parcs d'attractions...). Ainsi, chaque département français est un département touristique avec plusieurs points d'intérêt.



21.1.11

La Marseillaise




Hymne national français

Ce chant de guerre révolutionnaire a été déclaré l'hymne national français le 14 juillet 1795. La Marseillaise a été écrite par Claude Joseph Rouget de Lisle, capitaine du Génie alors en poste à Strasbourg dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 à la suite de la déclaration de guerre à l'Autriche.

Il y a eu différents titres, tous éphémères : Chant de guerre pour l'armée du Rhin ; Chant de marche des volontaires de l'armée du Rhin. On gardera le titre La Marseillaise qui avait l'avantage de marquer de Strasbourg à Marseille, de l'Est au Midi, l'unité de la Nation.








Cliquez sur le drapeau français pour accéder au site espacefrancais.com qui propose un exercice à trous pour compléter les paroles de La Marseillaise.





4.12.10

Lyon - la Fête des Lumières






La Fête des Lumières de Lyon a lieu, cette année, du 8 au 11 décembre 2010.









28.9.10

Chasse aux Trésors d'Europe

Dans notre école, nous avons décidé de proposer une "Chasse aux Trésors d'Europe", pour commémorer la Journée Européenne des Langues.
Cela s'est très bien passé!




12.9.10

Grotte de Lascaux



La grotte de Lascaux est l'une des plus importantes grottes ornées paléolithiques par le nombre et la qualité esthétique de ses œuvres. Elle est parfois surnommée « la chapelle Sixtine de l'art pariétal ». Les peintures et les gravures qu'elle renferme n’ont pas pu faire l’objet de datations directes précises : leur âge est estimé entre environ 18 000 et 17 000 ans avant le présent à partir de datations et d’études réalisées sur les objets découverts dans la grotte. Elles sont attribuées au Magdalénien ancien.

La grotte est située dans le Périgord noir, sur la commune deMontignac (Dordogne), à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Périgueux.



Découverte il y a 70 ans
La grotte de Lascaux a été découverte en deux temps. Le 8 septembre 1940, Marcel Ravidat découvre l'entrée de la cavité lors d'une promenade sur la commune de Montignac avec ses camarades Jean Clauzel, Maurice Queyroi et Louis Périer. Au cours de cette promenade, son chien Robot explore un trou situé à l'endroit où un arbre avait été déraciné : un orifice d'environ 20 cm de diamètre s'ouvre au fond de ce trou, impossible à explorer sans un travail de désobstruction.
Quatre jours plus tard, le 12 septembre, Marcel Ravidat revient sur les lieux, accompagné cette fois de Georges Agniel, Simon Coencas et Jacques Marsal et muni d'un matériel de fortune pour s'éclairer et élargir l'orifice découvert précédemment. Les quatre jeunes gens pénètrent ainsi une première fois dans la grotte et y découvrent les premières peintures. Après plusieurs visites et une première exploration du Puits, ils avertissent leur ancien instituteur Léon Laval le 16 septembre. Une descente est organisée. Le préhistorien Henri Breuil, réfugié dans la région pour fuir l'occupant, est le premier spécialiste à visiter Lascaux, le 21 septembre 1940.





La grotte est classée parmi les Monuments historiques l'année même de sa découverte, le 27 décembre 1940.
En octobre 1979, elle est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, parmi différents sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère.








Informations retirées de wikipedia



12.5.10

Le Centre Pompidou... à Metz


Afin de célébrer son inauguration en Lorraine, le 12 mai, le centre Pompidou-Metz propose une exposition qui invite à réfléchir sur la notion de chef-d'oeuvre. Définition, histoire...


Il y a quatre ans, lorsque Laurent Le Bon, fraîchement nommé patron du Centre Pompidou de Metz, discutait de son futur musée avec des Lorrains, ces derniers ne cachaient pas leur scepticisme : "L'architecture sera peut-être réussie, mais nous n'aurons droit qu'aux oeuvres de seconde zone!" Ainsi a germé, dans l'esprit du directeur, l'idée d'organiser une exposition consacrée aux chefs-d'oeuvre. Sous le toit aérien du bâtiment, réalisé par Shigeru Ban et Jean de Gastines, il a réuni 800 pièces, provenant en grande partie de Beaubourg et signées de 150 artistes, de Kandinsky à Picasso et Buren.


Alors... à propos de "chef-d'oeuvre"...


Qu'est-ce qu'un chef-d'oeuvre ?
Le terme remonte au Moyen Age. Les artisans, membres de corporations de métiers, devaient fabriquer un chef-d'oeuvre pour passer maîtres et ouvrir un atelier. Au XVIIe siècle, les peintres présenteront à l'Académie, selon ce même principe, leur "morceau de réception." L'acception du mot ne sera complète que lorsque tableaux et sculptures deviendront accessibles au jugement du plus grand nombre. C'est ce qu'ont permis, au XVIIIe siècle, la création et l'ouverture au public du musée du Louvre.
Au tournant du XXe siècle, les avant-gardes font voler en éclats le chef-d'oeuvre comme principe d'excellence et de virtuosité. L'iconoclaste MArcel Duchamp a dynamité à lui seul des siècles de tradition. Il s'empare d'objets usuels, roue de bicyclette, urinoir ou porte-bouteilles - les fameux ready-mades - qu'il érige en objets d'art, pour démontrer "qu'on peut créer sans mettre la main à la pâte, sans prendre un pinceau ni travailler la matière", comme l'explique Elisabeth Couturier, auteure de L'Art contemporain, mode d'emploi (Flammarion). La postérité de Duchamp sera considérable. Après Tinguely, Klein, Arman, Warhol, et sous les coups de boutoir de la pop culture et de la médiatisation, le chef-d'oeuvre devient icône. Une affaire sémantique autant qu'artistique.


Un chef-d'oeuvre est-il parfait?
Si tel était le cas, comment expliquer l'engouement suscité par la Vénus de Milo? Depuis sa découverte dans les Cyclades, en 1820, cette statue fascine. Bien proportionnée mais amputée des deux bras, elle n'en a pas moins inspiré poètes, artistes et publicitaires. "Aurait-elle eu un tel impact si elle n'avait pas été brisée ?, s'interroge le psychanalyste Jean-Pierre Winter, auteur de Pourquoi ces chefs-d'oeuvre sont-ils des chefs-d'oeuvre? (La Martinière). Il se pourrait bien que sa mutilation ait assuré son succès durable."
"Les oeuvres cristallisent en elles plusieurs éléments, qui sont non seulement esthétiques, mais aussi sociaux, affectifs et historiques", résume Jean-Pierre Criqui, rédacteur en chef des Cahiers du Musée national d'art moderne. Plus qu'à leur perfection, elles doivent donc leur aura à leur pouvoir d'évocation, à leur richesse symbolique, à la multiplicité de leurs interprétations. Guernica en témoigne: Picasso l'exécuta en 1937, au lendemain du bombardement par l'aviation allemande de la petite ville espagnole. Aujourd'hui, ce tableau, conservé au musée Reina Sofia de Madrid, impressionne, au-delà des circonstances de sa création, par sa puissance politique.


Un chef-d'oeuvre est-il éternel?
Par essence, il incarne la résistance à l'érosion du temps et aux fluctuations du goût. "Lorsque les musées ou les collectionneurs acquièrent une oeuvre, c'est avec l'idée qu'elle restera éternelle", explique Laurent Le Bon. Mais le destin en décide parfois autrement. Seuls les spécialistes connaissent encore le nom du peintre français William Bouguereau, qui fut pourtant une star de la fin du XIXe siècle. Les Américains s'arrachaient à prix d'or ses tableaux d'enfants et de naïades, ravalés depuis au rang de "kitsch pompier".
Nombre d'artistes renommés de leur vivant sombrent dans l'oubli avant que leurs oeuvres, bénéficiant d'une réévaluation de l'Histoire, accèdent au statut suprême. Ce fut le cas pour Georges de La Tour, peintre majeur du XVIIe siècle. Son nom a été redécouvert après un purgatoire de trois cents ans, remis au goût du jour à la faveur d'une exposition, Les Peintres de la réalité, organisée à Paris, en 1934. Une dizaine de ses tableaux y étaient présentés, dont Le Tricheur à l'as de carreau, que le Louvre acheta par la suite 10 millions de francs, somme la plus élevée jamais consentie jusqu'alors par le musée. L'artiste a été jugé à ce point important qu'on a lancé, en 1988, une souscription publique pour acheter son Saint-Thomas à la pique. Une procédure rarissime en France...



Sur le site de L'Express




16.8.09

Guédelon








Ils ont retrouvé un site sauvage, une ancienne carrière boisée, un paysage de l'An Mil. Avec cette pierre et ce bois, ils bâtissent un château fort dans le respect des techniques du 13ème siècle.





Au coeur de la Puisaye, dans l'Yonne en Bourgogne, une cinquantaine d'oeuvriers relèvent un défi hors norme: construire aujourd'hui un château fort selon les techniques et avec les matériaux utilisés au Moyen Âge.

Au milieu d'un espace naturel mettant à disposition toutes les matières premières nécessaires à la construction: pierre, bois, terre, sable, argile... des carriers, tailleurs de pierre, maçons, bûcherons, charpentiers, forgeron, tuiliers, charretiers, vannier, cordier... bâtissent jour après jour un véritable château fort sous les yeux de milliers de visiteurs.

Ce chantier, débuté en 1997, devrait durer environ 25 ans.

L'intérêt majeur d'une telle aventure réside dans l'observation des différentes phases de travaux. Chaque étape de construction est unique et constitue un événement en soi.

Quel que soit le créneau de réflexion retenu pour aborder ce chantier, Guédelon répond à bien des attentes de l'homme du XXIème siècle.

Guédelon est un chantier scientifique, historique, pédagogique, touristique et humain.

Guédelon, c'est d'abord un voyage dans le temps !

Une fois franchies les portes de la grange d'accueil, les visiteurs sont plongés au cœur d'une autre époque. Pas de bruits mécaniques, pas d'engins à moteur, mais un espace naturel qui éveille les sens. La découverte du chantier se fait aux bruits des outils sur la pierre, du sciage des bois, des sabots des chevaux, du marteau sur l'enclume...
Une véritable immersion dans le XIIIè siècle.
Contrairement à la plupart des chantiers de construction, Guédelon est ouvert au public. C'est l'une des vocations premières du chantier: montrer et expliquer à un public le plus large possible des savoir-faire ancestraux.
L'extraction et la taille de la pierre, l'assemblage d'un mur, le travail du bois, les transports avec l'aide des chevaux... sont autant de techniques et de gestes que les visiteurs peuvent découvrir ou redécouvrir en visitant Guédelon. L'observation, mais aussi les échanges avec les oeuvriers du chantier facilitent la compréhension.

Dans le cadre de visites spécialement conçues pour les enfants, Guédelon accueille près de 60 000 scolaires par saison.








8.8.09

Closerie Falbala






La Closerie Falbala de la Fondation Dubuffet est la plus grande surface artistique d'Europe (1 610 m²). Au centre de cet espace clos se dresse la villa Falbala, "chambre d'exercice philosophique" construite par Jean Dubuffet où l'artiste aimait méditer.




À 27 kms de Paris, à l'est de Brie-Comte-Robert se trouve la Closerie Falbala, sur la commune de Périgny sur Yerres. Conçu par Jean Dubuffet, c'est un grand espace, clos de murs au centre duquel se dresse la Villa Falbala, sans fenêtre et abritant le «cabinet logologique» de l'artiste. On retrouve dans cette grotte-maison tout le talent de l'artiste et sa capacité à utiliser des matériaux comme le polyester, le polyuréthane, l'époxy; elle est pensée comme une «Chambre d'exercice philosophique destinée à familiariser avec le caractère illusoire de ce qui est tenu habituellement pour réalité»...


Imaginée en 1971, commencée en 1973, la closerie, s'inscrit dans le cycle des travaux de L'Hourloupe commencé en 1962, et s'est constituée au fil des ans jusqu'en 1985, avec des oeuvres glanées dans la collection personnelle de l'artiste et dans ses archives personnelles. Ainsi y retrouve-t-on les maquettes d'architecture de monuments pour des collectivités, des institutions publiques, des sculptures, des peintures, des dessins...
Tout l'esprit Dubuffet est là, à travers les quelques milles oeuvres présentées.








8.4.09

La pyramide du Louvre a 20 ans!



Le 1er avril 1989, La grande pyramide du Louvre* accueillait ses premiers visiteurs après quatre ans de construction dans le cadre du projet du Grand Louvre.
Aujourd’hui célèbre dans le monde entier, la pyramide de Pei a déclenché à l’époque de son édification une vive polémique: les uns considérant son style trop futuriste par rapport au classicisme de la cour Napoléon au milieu de laquelle elle se situe, les autres appréciant au contraire le contraste apporté par la cohabitation de deux styles. De nombreuses manifestations, émissions et publications sont prévues pour fêter les 20 ans de la pyramide. Parmi celles-ci, la mise en lumière du monument par Jenny Holzer et une journée-débat en hommage à Ieoh Ming Pei autour du thème: « Vingt ans après le Grand Louvre: les architectes contemporains face à l’histoire des musées ».





*Voulu par le président de la République, François Mitterrand, le projet du Grand Louvre est lancé dès 1981. En novembre 1983, Ieoh Ming Peï est nommé responsable des travaux d’agrandissement et de modernisation du Louvre. Des fouilles archéologiques précèdent l’aménagement du sous-sol de la Cour Napoléon et la construction de la pyramide. Cette dernière débute en 1985. Outre l’édification de la pyramide constituée notamment de 700 losanges de verre, le projet du Grand Louvre a abouti à la restauration de l’Arc de triomphe du Carrousel et à l’extension du musée du Louvre aux derniers bâtiments de la cour Napoléon.









25.1.09

Voyage culturel

  • Quand on voyage en France, on peut découvrir des sites intéressants sur le chemin...
L'aire de repos de Caissargues dans le Sud de la France, près de Nîmes, sur l'autoroute A54, est l'une des plus belles aires de repos du réseau autoroutier français.




Lors de la réalisation de l’Autoroute A54 Nîmes-Arles en 1986, divers sites archéologiques ont été mis à jour. Des sépultures ont été découvertes, en particulier celle d’une jeune femme qui vivait là il y a environ 3 000 ans avant notre ère. Baptisée «Dame de Caissargues», le moulage de son squelette est présenté au musée archéologique situé sur l'aire de repos.
À proximité, on trouve la Colonnade de l’ancien théâtre de Nîmes construit au début du XIXe siècle et détruit par un incident criminel en 1953. Elle fut rebâtie à cet endroit lors de l’aménagement paysager.