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2.8.10

Le triomphe de l'athlétisme français







À Barcelone, les athlètes français ont apprécié sans modération d'avoir réussi leurs meilleurs championnats d'Europe un mois après le naufrage des footballeurs bleus en Afrique du Sud. La juste revanche des sans-grade face aux nantis du ballon rond.
Lancée à fond de train par le phénoménal Christophe Lemaitre, en début de semaine, la campagne française s'est achevée dimanche soir comme un feu d'artifice. Un doublé au 3000 m steeple, avec Mahiedine Mekhissi-Benabbad et Bouabdellah Tahri. Une médaille d'or pour le 4×100 m masculin, la troisième en cinq jours pour Christophe Lemaitre, déjà entré dans l'histoire de son sport alors qu'il vient tout juste de décrocher son bac et n'a pas encore son permis de conduire. L'argent pour le 4×100 m féminin, mais aussi pour Hind Dehiba au 1500 m et Kafétien Gomis à la longueur. En tout, 18 médailles, dont huit en or, le meilleur total français depuis la création des championnats d'Europe.


Informations retirées du site lefigaro.fr







1.8.10

Albi inscrit au patrimoine de l'Unesco






La Cité épiscopale d'Albi, inscrite samedi au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco, est un ensemble urbain construit en terre cuite autour de la cathédrale Sainte-Cécile, qui a valu au chef-lieu du Tarn son surnom de «ville rouge».

La France compte un 34e site fiché au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco. L'organisation a inscrit samedi la Cité épiscopale d'Albi sur sa liste, lors de sa 34e session annuelle, qui se tient au Brésil. Le périmètre retenu comprend notamment la cathédrale Sainte-Cécile, le palais de la Berbie, qui abrite le musée Toulouse-Lautrec, l'église Saint-Salvi et son cloître, le Pont-vieux et une partie des berges du Tarn.
En tout, cela représente près de 20 hectares de la ville et concerne quatre quartiers médiévaux: Castelviel, Castelnau, le bourg Saint-Salvi et les Combes. Présentée comme l'un des plus grands ensembles de brique cuite au monde, le joyau de la Cité épiscopale est la cathédrale Sainte-Cécile. Cette église fortifiée a été construite entre 1282 et 1480 avec pour objectif de proclamer l'autorité des évêques après la croisade menée contre l'hérésie des Albigeois (1208-1249). Modèle exceptionnel de gothique «méridional», la cathédrale est aussi réputée pour sa voûte peinte, la plus grande du monde, son porche gothique flamboyant et ses fresques des XVe-XVIe siècles, inspirées de l'art flamand et de la Renaissance italienne.


En tout près de 900 sites figurent sur le répertoire de l'Unesco que ce soit pour des raisons environnementales ou culturelles. Ces sites sont considérés comme uniques et ayant un intérêt majeur pour la planète et la civilisation humaine.


Informations retirées du site lefigaro.fr

















30.7.10

Ainhoa







Ainhoa est un village bastide à la limite de la province du Labourd (Pays Basque Nord) et de la Navarre. Cette commune, à vocation agricole, de 1619 hectares dont 501 de forêt, compte 650 habitants vivant dans un bourg bastide typique et dans huit quartiers dont le plus important est le quartier frontalier de Dancharia.

La richesse architecturale et environnementale, l'originalité de son organisation en bastide, la diversité de ses commerces et l'authenticité de ses artisans font d'Ainhoa, classé parmi les "plus beaux villages de France", une étape incontournable.

La proche présence de la Rhune, montagne mythique, et son petit train à crémaillère; des grottes préhistoriques des villages de Sare, Urdax et Zugarramurdi; la proximité de St Jean de Luz et de la côte basque; le voisinage d'Espelette et son piment, de la station thermale de Cambo les Bains permettent à Ainhoa de jouir d'une situation exceptionnelle entre mer, montagne et campagne, proche de l'animation de la côte tout en jouissant du calme de l'intérieur.

Classique de nos jours, le prénom "Ainhoa" est donné en référence à la Vierge apparue au village, dans un buisson d'aubépine ("Arantza").












24.7.10

Giverny






Aux portes de la Normandie, à 75 km de Paris et à 60 km de Rouen, le village de Giverny est situé sur la rive droite de la Seine, à son confluent avec l'un des deux bras de l'Epte, bordé de saules et de peupliers.

L'origine du village est très lointaine puisque l'on y aurait trouvé en 1838 des sépultures gallo-romaines. En 1860 on découvrit des cercueils en plâtre des premiers siècles de notre ère en procédant à la restauration du cimetière. Un monument mégalithique ruiné que l'on conserve près de l'église et que l'on nomme "le tombeau de Sainte Radegonde" atteste aussi que le sol fut foulé par des peuplades néolithiques.
Dès l'époque mérovingienne on cultivait la vigne à Giverny, orthographié dans les anciens actes "Warnacum". L'abbaye de Saint-Wandrille y possédait plusieurs vignobles qui lui furent concédés par Chilpéric.
L'église, curieux monument d'origine romane remanié à l'époque gothique et au XVème siècle, est dédiée à Sainte Radegonde, qui avait la réputation de guérir de la gale.




Mais la célébrité de Giverny commence en 1883, lorsque le peintre Claude Monet découvre le village par la fenêtre du train (la voie est désaffectée aujourd'hui). Enthousiasmé par le site, il trouve une grande maison à louer, "la maison du Pressoir". Il s'y installe à la fin du mois d'avril avec Alice Hoschedé, sa compagne, ses deux fils et les six enfants Hoschedé. C'est une ferme avec un potager et un verger s'étendant sur un hectare.
On compte alors environ 300 habitants à Giverny, pour la plupart des cultivateurs, et quelques familles bourgeoises. Une seule ferme est encore en activité actuellement.
Le village consiste essentiellement en deux rues à flanc de colline bordées de maisons basses couvertes d'un crépi peint en rose ou en vert, avec des toits d'ardoises, et ornées de glycines et de vigne vierge. Ces rues sont coupées par des allées étroites qui dévalent la colline. La route Claude Monet traverse le village de part en part. Le "Chemin du Roy " (Départementale 5) longe les rives de l'Epte. La propriété de CLaude Monet s'étend entre ces deux voies.









Giverny, un petit village qui devrait valoir le détour... ;-)





20.7.10

Paris Plage: entrée en Seine!



Paris Plage édition 2010, c’est du 20 juillet au 20 aout 2010 que les effluves de crème solaire tenteront de prendre le pas sur les gazs d’échappement...
Ainsi, comme chaque année, la voie sur berge George Pompidou, principal site de Paris Plage, laissera place à une immense plage où transats et activités sportives seront proposés. Le bassin de la Villette dans le 19eme arrondissement et le parvis de l'hotel de ville seront également de la partie.
Il semble que le site du 13eme arrondissement ouvert en 2009 ne soit pas reconduit pour cette édition 2010.


Paris Plage sera ouvert tous les jours de 08h00 à minuit avec des tas d'activités!


Activités Sport et détente

Bassin de baignade
Tous les jours de 8h00 à 20h00
Des cours d’aquagym pour adultes sont donnés tous les jours de 8h00 à 9h00, de 12h00 à13h00 et de 19h00 à 20h00 (sauf dimanche soir).Le bassin est réservé aux enfants de 10 à 15 ans non accompagnés, tous les jours de 13h30 à 15h. Les enfants de moins de 10 ans, accompagnés d’une personne majeure peuvent venir nager tous les jours de 15h30 à 18h30, (dimanche fermeture du bassin à 18h) ainsi que le week-end de 9h30 à 11h30. Du lundi au vendredi, de 9h30 à 11h30, l’accès est réservé aux enfants des centres de la Ville de Paris.



Pétanque
Tous les jours de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00


Taï-chi
Tous les jours de 10h00 à 12h00


Danses de salon
De 17h00 à 20h00, avec chaque jour, un programme différent


Balançoires, trampoline, cirque…
Jeux ludiques dédiés aux enfants de 3 à 7 ans. Tous les jours de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00

Baby-foot
Pour les 8-16 ans, tous les jours de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h008 baby-foot à disposition du public (1 géant à 12 joueurs, 5 à 4 joueurs et 2 mini à 2 joueurs)


Atelier smoothies
Tous les jours de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00, destiné aux enfants de 5 à 12 ans


Ateliers scientifiques
Du mardi au dimanche de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 18h00, destiné aux enfants de plus de 8 ans
Ateliers de dessin
Du mardi au vendredi à 14h30 et 16h30, pour les plus de 7 ans


Ateliers récréatifs Dessin, maquillage, danse, jeux
Destiné aux 3-12 ans accompagnés d’un adulte, du jeudi au dimanche de 14h00 à 18h00 et le mercredi de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 18h00
Parcours quizz en compagnie de « Thomas le Petit Train » (le gagnant remporte un séjour club pour 4 personnes)Inscriptions sur place le jour même


Atelier Contes
Du mardi au samedi à 14h30, pour les enfants de 3 à 8 ans
Bibliothèque de 300 livre à disposition
Tous les jours de 11h00 à 19h00


Activités musique
Festival indépendances
Tous les vendredis et samedis à partir de 17h00, du 23 juillet au 14 août sur le parvis de l’Hôtel de Ville


Atelier ukulélé
Tous les jeudis de 16h00 à 16h30 et de 17h00 à 17h30, destiné aux enfants de 7 à 13 ans









19.7.10

Deux mini-éoliennes s'installent à Paris



Deux petites éoliennes ont été inaugurées, en avril, sur la toiture-terrasse de la Maison de l'Air, en haut du parc de Belleville. Cette initiative de la mairie de Paris devrait permettre à la capitale d'économiser 2,6 tonnes de CO2 par an.

Les toutes premières éoliennes de Paris viennent d'être installées. Etant parfaitement adaptées au milieu urbain, ces deux petites éoliennes d'un mètre soixante sont silencieuses et produiront chacune 15.000 kWh par an. Grâce à elles, c'est le rejet de huit tonnes de CO2 qui devrait être évité. L'installation de ces éoliennes sur le toit d'un immeuble du XXe arrondissement est une expérimentation pour Paris qui "veut être précurseur sur les questions de l'écologie urbaine", comme l'a assuré Anne Hidalgo, première adjointe au maire chargée de l'urbanisme. Dans un premier temps, les éoliennes alimenteront la Maison de l'Air en électricité, le temps que soit évalué leur développement potentiel. "La nouveauté de ces mini-éoliennes, ou aérogénérateurs, est qu'elles peuvent fonctionner même avec des vents faibles et perturbés, comme ceux que l'on trouve en ville" explique Yann Roye, responsable production et chantier chez Elena Énergie, société qui a créé et prêté à Paris les deux appareils. De telles éoliennes ont déjà été expérimentées à Laval, tandis qu'un chantier va être lancé à Saint-Priest, dans le Rhône. Et dans le cas où elles séduiraient la capitale à l'issue de leur année de test, Denis Baupin, maire-adjoint à l'environnement, assure : "Paris est la première destination touristique au monde, nous ne souhaitons pas détériorer son paysage".




Information retirée du site
maxisciences.com




17.7.10

Avion solaire - 1er vol test réussi !



C’est le premier avion qui fonctionne sans autre carburant que l’énergie solaire. Les 12 000 cellules photovoltaïques placées sur ses ailes lui permettent de capter l’énergie solaire et de recharger ses batteries. Encore au stade expérimental, il a réussi son premier test: rester en vol pendant 26 heures non-stop. Cette expérience a permis de montrer que l’avion pouvait voler de jour comme de nuit, grâce à l’énergie solaire captée pendant la journée. C’est donc un nouvel espoir d’en finir avec la dépendance au pétrole et à sa pollution. Imaginé par l’explorateur suisse Bertrand Piccard, Solar Impulse mesure 70 mètres de long (autant qu’un Airbus A340) et a nécessité sept ans de travail. La prochaine étape pour ce nouvel avion? Un tour du monde!


11.7.10

Niort





Niort est une commune française, chef-lieu du département des Deux-Sèvres situé dans la région Poitou-Charentes. C'est la troisième commune de la région Poitou-Charentes par le nombre d'habitants (environ 60 000 en 2008 pour la ville centre).
Son économie repose essentiellement sur le secteur tertiaire (assurances, banques, informatique...). La ville est célèbre pour accueillir notamment le siège des principales mutuelles d'assurance françaises, et est considérée comme la capitale de l'économie sociale française.
Selon la Banque de France, ces différentes activités font de Niort la quatrième place financière française, en termes d'échanges de flux financiers, derrière Paris, Lyon et Lille. Niort se situe au septième rang sur 50 (aires urbaines équivalentes) en ce qui concerne les emplois supérieurs.

La ville est située dans une plaine riche et fertile, au sud de la Gâtine vendéenne. Localisée sur un point de passage important entre le sud-ouest, la Bretagne et le nord de la France, elle est au contact de plusieurs pays du Poitou, de la Vendée, de l'Aunis et de la Saintonge.


L'origine du nom "Niort" provient du celtique latinisé Novioritum formé de novio "neuf, nouveau" et de rito- "gué" et signifie donc « nouveau gué » (sur la Sèvre niortaise).


Le donjon

Au bord de la Sèvre niortaise, se dresse un des plus beaux ensembles de donjons jumeaux romans de France. Ils formaient le réduit central d'un vaste château en forme de quadrilatère qui mesurait 700 m de long.
C'est Henri II Plantagenêt qui, voulant mettre en valeur et en défense les domaines que sa femme, Aliénor d'Aquitaine, lui apportait par son mariage, décida de faire construire à la fin du XIIe siècle le château de Niort et d'en faire une forteresse inexpugnable. C'était une véritable cité englobant des habitations, des jardins et une place d'armes. Plus tard le château servira de prison.




Spécialité locale

L’angélique est une herbe verte, longue, fine, une sorte de racine, riche en fibres qui s'apparenterait au cardon et que l'on utilise en confiserie, confiture, pâtisserie et liqueur. Des religieuses de la ville de Niort, au XVIIIe siècle, auraient eu l'idée de confire l'angélique et de donner à cette plante aux vertus réputées médicinales la renommée d'une friandise.
Herbe à liqueur, l'angélique, seule ou associée à d'autres espèces aromatiques, donne son parfum à nombre de ratafias, d'élixirs, de crèmes ainsi qu'à des liqueurs. Elle est la composante principale de la liqueur d'angélique de Niort.
Des générations de maraîchers niortais avaient sélectionné la plante en vue de la confiserie. Il lui faut une terre fertile, toujours fraîche mais ensoleillée et des façons culturales attentives.
Aujourd'hui, Niort maintient la tradition et la recette de l'angélique confite (comme confiserie) demeure un secret de fabrication. Toutefois, l'urbanisation a éloigné cette culture délicate, en périphérie de la commune à Magné et Chanteloup où elle reste cultivée, même si elle est vendue à Niort.







4.7.10

Le Tour - C'est maintenant!

Tour de France 2010







Cliquez sur l'image pour mieux voir toutes les étapes du Tour




Histoire

Dans la France du début du XXe siècle, il fallait être au mieux un grand fantaisiste, au pire une sorte d’aliéné, pour imaginer une course cycliste de près de 2 500 km à travers le pays. Géo Lefèvre, alors journaliste à L’Auto, eut cette inspiration. Son directeur, Henri Desgrange, eut l’audace d’y croire, de le suivre et de parier gros sur le Tour de France. Le 1er juillet 1903, soixante pionniers s’élancèrent de Montgeron sur leur bicyclette. Après six étapes démesurées (Nantes - Paris, 471 km !), seuls 21 « routiers », Maurice Garin en tête, parvinrent au terme de cette première épopée.
Après avoir immédiatement suscité l’étonnement et l’admiration, le Tour a captivé à travers les colonnes de L’Auto, en même temps qu’il partait à la rencontre de son public, de plus en plus assidu au bord des routes. Les Français se sont dès lors pris de passion pour leurs nouveaux héros, qui s’appelaient Pottier, Petit-Breton ou Pélissier, un peu plus tard Vietto, Magne ou Leducq. Mieux, au-delà de l’attachement à des champions de haute valeur, ils se sont appropriés cette épreuve atypique qui met à l’honneur leurs villes, leurs campagnes et même, depuis 1910, leurs montagnes.
Générateur de performance et d’émotion, le Tour a surtout constamment vécu en harmonie avec son temps, quitte à en absorber les maux. Il a profité avec toute la France des congés payés dès 1936, a souffert des guerres, a savouré l’insouciance des « trente glorieuses » en célébrant Coppi, Bobet, Anquetil et Poulidor, s’est ouvert vers les pays étrangers à l’heure de la mondialisation, et se débat maintenant dans le tourbillon des dérives du sport mondial.


Cliquez sur le logo pour accéder au site officiel du Tour de France et en savoir plus...




Voici la vidéo de la carte 3D du Tour de France 2010.






Et en voici qui ne feront certainement pas partie du Tour... ;-)







29.6.10

C'est la fête du cinéma


Pendant une semaine, les cinéphiles sont à l’honneur! Jusqu’au 2 juillet, c’est la Fête du cinéma. Pour l’achat d’une place de cinéma, une carte est délivrée, elle donne accès à tous les films pour 3 euros pendant une semaine.

Lancée en 1985 par le ministère de la Culture, cette manifestation est l’un des évènements cinématographiques les plus importants en France.


Action!
Depuis samedi et jusqu’à vendredi prochain, c’est la Fête du cinéma. Depuis vingt-six ans, cet évènement a accueilli 70 millions de spectateurs.
Depuis un an, ce rendez-vous est fixé à sept jours au lieu de deux. Cette nouvelle formule est un succès: l’année dernière, la manifestation a enregistré un record avec 4 600 000 entrées.


Cliquez sur l'image pour accéder au site de la Fête du Cinéma.





Le mot du jour :
« Cinéphile » est formé du mot « ciné », abréviation de « cinéma, cinématographe », auquel se rattache le suffixe « -phile » élément du grec, qui signifie « qui aime, qui a du goût pour ». Un cinéphile est donc un amateur de cinéma.


Une suggestion:

«L'Illusionniste»






Sylvain Chomet, l’auteur des « Triplettes de Belleville » revient avec un nouveau film d’animation. Le réalisateur s’est inspiré d’un scénario écrit dans les années 1960 par Jacques Tati (célèbre réalisateur français disparu en 1982).


Résumé:
Jacques Tatischeff est un grand prestidigitateur. De ses longs doigts fins, il peut extraire un lapin d’un chapeau, sortir une guirlande de son gosier, manipuler un jeu de cartes, etc. Mais voilà, après des années de gloire, ses tours n’intéressent plus les Parisiens, et le magicien décide de partir en Angleterre tenter sa chance. Là-bas, il rencontre Alice…






26.6.10

À la découverte de Montargis



Montargis est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.

Montargis est située à environ 120 km au sud de Paris, à 70 km à l'est de la préfecture d'Orléans, et à 42 km au nord de Gien. La ville se situe aux confluents du Loing, du Puiseaux et du Vernisson. Traversée en outre par le canal de Briare, il est si fréquent d'y traverser un pont que, de longue date, certains en ont fait un slogan touristique: «Montargis, la Venise du Gâtinais».


Point gastronomique:


Les Praslines Mazet: amandes grillées et caramélisées selon une recette attribuée à un officier de bouche du duc de Praslin, sous Louis XIII. Cette recette a été reprise, à la fin du XIXe siècle par les établissements Mazet, propriétaires d'une confiserie à Montargis, et s'est perpétuée jusqu'à nos jours.




Monument:

Le Château de Montargis

Il reste la tour carrée dite «poterne» édifiée par Philippe Auguste, une tour d'angle qui domine la ville et des vestiges dont certains se visitent sur demande (office du tourisme): crypte du XIIe siècle de l'église Sainte Marie, les caves du jardin royal (XIIIe siècle).

Un parcours piétonnier et documenté permet aux visiteurs de se faire une idée de ce « château royal ».
Selon la tradition, Montargis, aurait pour origine une haute et puissante tour fortifiée sur la colline édifiée par le roi Clovis afin d’assurer la défense de la porte de son royaume contre les incursions qui ravageaient alors le pays. Vers 1130, Miles de Courtenay entreprend la construction d’un nouveau château à proximité immédiate de la vieille tour. L’église Sainte-Marie est construite par Miles et, au XIIe siècle, constituait l’église paroissiale de Montargis.
En 1184, Philippe Auguste réunit Montargis à la couronne condition au mariage de son cousin Pierre II de Courtenay avec Agnès de Nevers. Cette unification à la couronne concernait le château, ses terres et le fief de Courtenay. Le mariage eut lieu en l'église du château devant le Roi et la Cour. Pierre II de Courtenay accompagna Philippe-Auguste en Croisade en 1190. Le roi, qui réside au château à plusieurs reprises, fait élever un donjon.
...
À partir de 1370, Charles V, «second fondateur de Montargis», entreprend des travaux d’extension et de rénovation. Il charge Raymond du Temple, le célèbre architecte du Louvre et des châteaux de Vincennes et de Sully, de la réalisation dont les pièces maîtresses sont la « grande salle des armes » et une nouvelle chapelle intégrée dans le logis royal. Les travaux se terminent en 1380 par la pose d’une horloge, une des premières de France. Simultanément est entreprise la réalisation d’une deuxième enceinte autour de la ville.
...
Pendant la minorité de Louis XIII, Marie de Médicis rachète aux héritiers d'Anne d'Este la seigneurie de Montargis qui, en 1612, devient l’apanage du duc d’Orléans et qui demeure dans cette maison jusqu’à la Révolution. À la fin de l’Ancien Régime, le château subsistait encore presque en son entier, à l’exception du donjon et de l'église Sainte-Marie que Philippe de France, châtelain de Montargis et duc d'Orléans, frère de Louis XIV, avait fait raser (1697).
En 1804 est commencée la démolition qui se termine en 1827 avec la destruction de la tour de l’Horloge.
...
Grâce aux plans et dessins de Jacques 1er Androuet Du Cerceau, aux sources du XVIIIe siècle et aux estampes du début du XIXe siècle, une restitution est possible. Le château était situé sur le rebord du plateau dominant la vallée du Loing, à l’ouest de la ville. Il s’inscrivait dans un polygone irrégulier ceint, d’une muraille munie de tours et d’un fossé. Au nord s’élevait le donjon de Philippe Auguste. À proximité se trouvait l’église Sainte-Marie. Le château avait trois accès: au sud-est, la «poterne» qui ouvrait vers la ville, à l’ouest, un accès desservant la cour d’Orléans devant le logis royal; le «guichet» sous la tour de Clovis au nord.








On part en vacances... par ici?



Puisque les vacances scolaires sont là....


Puisque je suis loin d'être en vacances...


Puisque c'est ici que je m'évade un peu...


... cet été, je vais essayer de présenter quelques coins de France dont on ne parle pas forcément assez souvent.
Je les sélectionnerai par la curiosité et par l'attrait qu'ils pourront provoquer...







21.6.10

Fête de la musique



Aujourd'hui, 21 juin, c'est lieu la 29ème édition de la Fête de la Musique. Pour l'occasion, la musique se décline "au féminin" et de nombreux artistes prennent part à l'évènement.


Evènement mondial, la Fête de la musique a une résonance particulière en France, son pays d'origine. De nombreuses villes de l'Hexagone participent à l'évènement qui vibre cette année aux sons et rythmes de la "musique au féminin", le thème de cette 29ème édition.
L'affiche nationale a été réalisée par Sylvia Tournerie.

En 2009, la fête de la musique a été célébrée dans plus de 110 pays et 430 villes. De nombreuses métropoles comme Stockholm, Londres, Canberra, Athènes, Le Caire, Cotonou, Caracas, New York ou encore Shanghai, qui accueillera un concert exceptionnel de M, participent cette année encore à l'évènement.





11.6.10

Un jour...





Je serai...



J'aurai...



Je saurai...


À vous de continuer...


9.6.10

Partout où la France est la plus belle



Voici une publicité simple et efficace.

Et on a déjà envie de vacances...




Petit plus, en classe:

- Préparez une recherche sur le site «pierreetvacances», pour découvrir de quoi il s'agit;
- Faites situer les différentes villes françaises énoncées dans cette publicité;
- Proposez aux élèves de créer une affiche publicitaire sur chaque ville et ses atouts touristiques...




6.6.10

Il y a 66 ans...


Début juin 1944, la BBC avertit la Résistance française que le débarquement allié est imminent grâce à ce message codé : "Les sanglots longs des violons de l'automne" (Verlaine - Chanson d'Automne).


Le 5 juin, elle annonce l'opération elle-même par la suite de la première stance :"Blessent mon coeur d'une langueur monotone" et donne ainsi le signal à la Résistance de désorganiser immédiatement les voies de communication et les arrières de l'ennemi.


5 juin 1944

Opération «Neptune» - Début (22 h 00).

Formation des cinq forces d'assaut au départ de l'Angleterre en convois (6 939 navires) et traversée de la Manche pour 130 000 hommes dans les couloirs déminés. Composition: 1 division d'assaut par plage et 2 forces de renfort dites de "suite immédiate" par secteur (U et O pour les Américains, G, J et S pour les Britanniques et les Canadiens).


6 juin 1944

Opération de débarquement - Préparation aérienne (0 h 05): bombardement des batteries côtières entre le Havre et Cherbourg. Intervention des divisions aéroportées: 82e et 101e américaines: 15 500 hommes, 1 682 avions et 512 planeurs


Objectifs:

- assurer une tête de pont sur la rive Ouest du Merderet,

- Prendre Sainte-Mère-Eglise, Beuzeville, Pont-l'Abbé,

- Neutraliser l'espace compris entre l'Orne et la Dives,

- S'emparer de la batterie de Merville et des ponts désignés.

- 0 h 10: Parachutage des éclaireurs.

- 0 h 20 à 0 h 40 : Opérations "commandos" par les planeurs de la 6e Division aéroportée sur les ponts, dont celui de "Pegasus Bridge", sur l'Orne et sur la batterie de Merville.

- 1 h à 2 h 30: Parachutages par vagues successives des régiments et brigades constituant les divisions américaines et anglaises.

- 3 h 20: Arrivée du matériel lourd et des renforts par planeurs.

- 4 h 30: Prise de Sainte-Mère-Eglise par la 82e Division américaine (505e régiment).


Bombardement naval - 5 h 50: Début du "tir d'arrosage" des positions allemandes jusqu'à l'approche des péniches et bateaux de débarquement.

Bombardement aérien - 6 h 00: Passages des bombardiers lourds et moyens sur les fortifications de la côte normande (1 333 bombardiers - 5 316 tonnes de bombes). Arrêt des bombardements 5 minutes avant l'heure H.


Débarquement des troupes - 6 h 30: "Heure H" pour les Américains (Utah et Omaha).

- 7 h 10: Attaque par le 2e Bataillon de Rangers de la Pointe du Hoc.

- 7 h 30: "Heure H" pour les Britanniques (Gold et Sword).

- 8 h 00: "Heure H" pour les Canadiens (Juno). Déferlement par vagues successives des unités d'assaut, de déminage, d'artillerie, etc...